VASCO 2

Biovalorisation du CO2 par culture de microalgues marines. Fourniture de matières premières pour bioraffinage vers les marchés de la chimie verte

Projet terminé

Partenaires industriels COLDEP, ARCELORMITTAL, SOLAMAT-MEREX, KEM ONE, TOTAL
Partenaires recherche CEA, IFREMER
Budget 2 000 K€
Cofinanceur publics ADEME
Année de labellisation 2014 - Co-labellisé avec le pôle Trimatec
Année de cofinancement 2014

Sous l’impulsion du port de Marseille-Fos, 12 partenaires - industriels de la zone industrialo-portuaire de Fos, centres de recherche, TPE, institutionnel – ont décidé de s’investir dans un projet commun de recherche appliquée pour valoriser le CO2 émis par les industriels. Vasco2 a été construit sur des choix forts - tests en eau de mer puis en eau douce, pas de sélection des μalgues, pas de prétraitement de l’eau ou des fumées, utilisation d’équipements innovants, démonstration d’une filière complète, et puis un maitre mot : laissez faire la nature ! Le volet culture a validé le passage au stade industriel : solution inédite de traitement des fumées industrielles sans prétraitement. Les résultats obtenus ont donné des perspectives de production et de stockage du CO2 dans la biomasse très encourageante. Des avancées ont été accomplie dans la production de biobrut et de biocarburant, ainsi que dans la recherche de composés utiles biosourcés (huile, « sucres », protéines). Le Port de Marseille Fos anime les travaux d’un Vasco3 qui sera la mise en œuvre d’un démonstrateur de taille industrielle, dernière étape pour faire émerger une solution au cœur de la ZIP de Fos.

Retombées et perspectives
  • 1 emploi créé
  • 3 publications scientifiques
  • Poursuite du projet vers Vasco 3

L’objectif du projet Vasco2 est de lever les interrogations qui permettront la mise en œuvre d’un démonstrateur
de taille réelle (bassins de 2 000 m2 à 10 000 m²), et notamment de :

  • déterminer l’impact de l’utilisation de fumées non traitées par rapport à l’usage de CO2 pur,
  • déterminer la consommation précise de CO2 par rapport à la production algale,
  • confirmer les résultats à l’échelle préindustrielle,
  • valider l’efficacité de la liquéfaction hydrothermale,