MORHOC’H

Modélisation de l’interaction de la houle et d’un courant inhomogène

Projet terminé

Porteur du projet Aix-Marseille Université - MI0
Partenaires recherche IRPHE (AMU-CNRS), L2C (UM2 – CNRS), Géosciences Montpellier (UM2 – CNRS)
Budget 300 K€
Cofinanceur publics ANR – Région PACA – CG83 – TPM
Année de labellisation 2014 - Co-labellisé par les Pôles EAU et RISQUES
Année de cofinancement 2014

Ce projet s’attache à améliorer la compréhension des phénomènes régissant la propagation de la houle, lorsqu’elle se propage en présence d’un courant dont la distribution verticale varie.

 

Ce projet porte sur l’étude de la propagation de la houle en présence d’un courant dont la structure varie verticalement. De tels courants se rencontrent dans les zones côtières, sous les effets conjugués du vent et de la bathymétrie. Les modèles classiques utilisés pour prédire la propagation de la houle du large vers la côte n’en tiennent généralement pas compte d’où des écarts significatifs entre expérience et modèle.

 

Les processus qui peuvent jouer un rôle significatif sur la dynamique de la houle, sont la diffraction, la réfraction et la réflexion, qui influent sur la direction de propagation, et donc sur la focalisation géométrique de la houle. Les mécanismes d’instabilité constituent un
autre processus influant. Ils sont liés au caractère non linéaire de la houle.

 

L’ensemble de ces mécanismes a été, jusqu’à présent, très peu étudié. Le projet s’attache donc à développer des modèles permettant de comprendre et de prédire l’influence de la structure du courant cisaillé sur ces processus.

RETOMBÉES ET PERSPECTIVES
  • 2 emplois créés
  • 37 articles scientifiques parus au total
  • Une suite à ce projet (MORHOC’H 2) a été conduite pour augmenter le degré de maturation des résultats du projet initial, afin de les rapprocher d’une utilisation en conditions réelles. Tout d’abord, le dispositif de contrôle du profil de courant sera étendu à des configurations de taille plus importantes, et deviendra applicable dans des bassins tridimensionnels. Cette évolution permettra d’adapter ce dispositif à un bassin commercial d’essais hydrodynamiques, le BGO FIRST, à la Seyne-sur-Mer. Ainsi, il deviendra applicable à une grande gamme d’essais industriels, d’intérêts civils et militaires.