DRIVER

METHODOLOGIE SUR LA RESTAURATION ECOLOGIQUE DES NURSERIES MARINES

Projet en cours

Porteur du projet Laboratoire CEFREM - UMR 5110 CNRS/UPVD
Partenaires industriels Commune de Palavas les Flots, Lyonnaise des Eaux, ECOCEAN
Partenaires recherche Laboratoire CEFE – UMR CNRS/UM2
Budget 196 K€
Cofinanceur publics Agence de l’eau RMC, CG83
Année de labellisation 2013
Année de cofinancement 2013

Le projet DRIVER vise à améliorer la visibilité et les connaissances ainsi qu’à intégrer plusieurs approches qui se développent actuellement autour de la restauration écologique des petits fonds côtiers. Cela sera possible par la réalisation d’un travail interdisciplinaire organisé en plusieurs réunions thématiques, le partage de ce diagnostic avec des experts lors d’un atelier international, puis la rédaction d’un guide méthodologique à destination des gestionnaires d’AMP comme des bureaux d’études ou  autre structure intéressée par cette approche.

 

  • Phase 1 : Réunions de Travail pour la mise en place d’une réflexion sur les concepts et méthodes de la Restauration Écologique en milieu marin Les thèmes abordés concernent les nourriceries côtières, ainsi que les notions indispensables à l’élaboration de lignes directrices.
  • Phase 2 : Rédaction d’un guide sur la restauration écologique dans les petits fonds marins Ce guide est destiné à différents publics prenant des exemples concrets en cours, dont certains exposeront leurs premiers résultats (SUBLIMO, NAPPEX, GIREL 3 R et les projets NUhAGE et LANDEAU).
  • Phase 3 : Mise en place d’un colloque international sur la restauration écologique marine Le colloque s’attachera faire le point sur les premiers résultats des projets de restauration sur les nurseries en Méditerranée, et à préciser le rôle des larves dans les travaux de restauration écologique.

 

Retombées et perspectives :

 

Le projet, entre autre le colloque, a permis une meilleure communication, à maintenir entre les différents acteurs de la restauration écologique des petits fonds côtiers. Pour les scientifiques, il faut renforcer leur implication dans la validation des solutions et l’évaluation de leur gain écologique. Pour les entreprises, elles doivent soutenir l’effort de traduction de la donnée scientifique en solutions opérationnelles et chiffrées.

 

Pour les institutions comme l’Agence de l’Eau, le Conseil Départemental du Var, ou le Pôle Mer Méditerranée, l’accompagnement financier et technique doit être soutenu vers les porteurs de projet innovant. La filière du génie écologique doit être développée par des démarches dans la veine du projet GECMEDD porté par le Pôle Mer Méditerranée. Le colloque est devenu un rendez-vous annuel permettant de faire un point sur l’avancement des connaissances en restauration écologique des petits fonds.